Rhinoplastie secondaire

Résultats Rhinoplastie secondaire

La rhinoplastie secondaire ne peut être considérée comme la répétition plus ou moins difficile d’une rhinoplastie primaire. Il s’agit d’une “entité chirurgicale distincte”.



Chirurgie esthétique du nez

La chirurgie esthétique du nez répond à des demandes précises de la part des patients: corriger une bosse que l'on voit trop de profil et qui empêche de faire des photos; corriger la chute de la pointe du nez qui vieillit le visage et donne un aspect sévère; harmoniser son nez avec le visage lorsque ce nez est trop long, trop fort, trop présent...

Dans tous les cas, ce qu'attend le patient, c'est un
nez naturel et équilibré avec le reste du visage. Le rhinoplasticien, au cours des différentes consultations, doit évaluer avec précision les demandes du patient et y répondre avec exactitude. Il appartient également au chirurgien du nez de souligner des points qui n'auraient pas été vus par le patient. Un exemple: il peut arriver qu'un nez paraisse trop long de profil parce que le menton est fuyant. Il est important alors de ne pas trop "raccourcir" le nez et de proposer au patient, à l'aide de simulations numériques 3D, différentes solutions dont une avec un geste sur le menton (qu'il s'agisse de l'injection d'acide hyaluronique, d'une prothèse du menton ou bien d'un lipofilling, comblement à l'aide de graisse). Mais dans tous les cas, la chirurgie esthétique du nez doit respecter le souhait du patient, comme laisser une bosse (cela arrive!), ne pas trop creuser le nez ou ne pas trop relever la pointe. 

Le nez sous la lumière, un révélateur photogénique

La photogénie est une propriété émouvante de l’image. Dire d’un visage qu’il est photogénique est sa qualité esthétique amplifiée par la photographie ou le cinéma. Nombreux sont les acteurs qui se sont retrouvés photogéniques devant l’objectif après une chirurgie esthétique du nez.

 

Le nez est une structure tridimensionnelle complexe dont la perception des différents volume dépend essentiellement de la réflexion lumineuse. Selon la zone anatomique et l’angle d’incidence de la lumière sur la peau, l’indice de réfraction varie. Sept sous-unités sont habituellement distinguées. La lumière se réfléchit de façon homogène sur les zones où la peau est fine (dorsum, parois latérales et columelle) et se réfléchit de façon hétérogène (à l’origine d’irrégularités) sur les zones où la peau est épaisse (pointe et ailes narinaires). L’angle d’incidence de la lumière dépend de l’inclinaison des différentes structures adjacentes et bien sûr de la source lumineuse. 

Pour cette raison et afin de permettre une analyse précise des déformations du nez, les photographies réalisées au cours de la consultation doivent être reproductibles pour un même patient au cours des différentes consultations pré et postopératoires mais aussi reproductibles d’un patient à l’autre. 


Eugene Tardy, un chirurgien au service de la beauté

Il est un concept intéressant lors de la réalisation d’une rhinoplastie, que celui de “dynamique”, proposé par Tardy, qui concerne les modifications esthétiques et fonctionnelles induites par chaque temps opératoire et ses répercutions sur le temps suivant, toutes ces séquences étant alors interdépendantes. A chacun des temps opératoires, le rhinoplasticien doit visualiser les conséquences immédiates mais aussi à moyen et long terme car le processus de cicatrisation évolue sur plusieurs années. Peu d’interventions chirurgicales dépendent aussi étroitement d’éléments cicatriciels postopératoires évoluant dans le temps. Il en est ainsi de la chirurgie esthétique du nez qui suppose la connaissance d'un certain nombre de critères nécessaire à la maîtrise de ces facteurs dynamiques:

  • avant tout, un diagnostic précis et une analyse minutieuse des déformations esthétiques et fonctionnelles, notamment septales,
  • un projet détaillé préopératoire de chacune des séquences chirurgicales correspondant aux corrections des déformations et
  • une exécution chirurgicale atraumatique, respectant chaque plan, avec des décollements limités aux seules zones impliquées dans le processus chirurgical.

 

Tous ces éléments en préservant ou en restaurant l’anatomie doivent permettre de garder un contrôle optimisé des séquences chirurgicales et des particularités de cicatrisation.

 

Date de la dernière modification: le 01 février 2013

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