Rhinoplastie secondaire

Résultats Rhinoplastie secondaire

La rhinoplastie secondaire ne peut être considérée comme la répétition plus ou moins difficile d’une rhinoplastie primaire. Il s’agit d’une “entité chirurgicale distincte”.



Une chirurgie du nez pour la beauté d'un visage

Le dorsum, les lignes esthétiques et la chirurgie du nez

Le dorsum doit être étudié en tant que tel et par rapport aux structures adjacentes, la racine en haut et le lobule en bas. La racine du nez (radix), de profil, doit répondre au respect des lignes courbes. 

Commençant approximativement au niveau du pli palpébral supérieur, elle ne doit donc pas être trop creusée ou au contraire trop saillante responsable d’un angle nasofrontal comblé. 

 

De face, le dorsum doit être suffisamment haut et large pour apparaître comme une formation anatomique séparant les yeux. Le rétrécissement excessif de l’arête, et son abaissement entraîne une perte de continuité des lignes esthétiques de Sheen. 


Une belle pointe lors d'une opération esthétique du nez

“Idéalement”, la pointe se définit par la projection des dômes droit et gauche et par sa différenciation du dorsum nasal et de la columelle, déterminant quatre points de référence. 

 

Sur une vue de 3/4, ces quatre points réalisent deux triangles équilatéraux, opposés par leur base. Le sommet supérieur répond à la supratip, le sommet inférieur correspond à la jonction columello-lobulaire. 

 

De face, le lobule doit prolonger les murs latéraux du dorsum. 

Enfin, de profil, la pointe du nez, pour être harmonieuse, doit se détacher de la ligne du dorsum vers le haut et de la columelle vers le bas.

Rhinoplastie primaire - Anatomie chirurgicale de la pointe du nezRhinoplastie primaire - Anatomie chirurgicale de la pointe du nez

Base du nez : une spécificité de la rhinoplastie ethnique

La base du nez correspond à la jonction du nez mobile avec le plan facial précédemment défini. Cette base doit être limitée par un triangle équilatéral. Les proportions définies comme “idéales” divisent la columelle en trois segments égaux (un lobulaire, un intermédiaire et un basal); la portion lobulaire représentant 75% de la longueur de la base et 1/3 de la hauteur. De profil, la columelle présente une double cassure (double break des anglo-saxons) située entre deux plans courbes, l’antérieur appartenant au lobule et l’inférieur appartenant à la columelle. 

 

Dans les critères dont il conviendra de tenir compte dans la réalisation d’une rhinoplastie esthétique, le complexe alo-columello-lobulaire, évalué de profil, doit respecter une distance de 3 à 5 mm entre la columelle et le plan des narines ainsi qu’un rapport égal à un entre le lobule et l’aile narinaire. 

L’angle nasolabial tient un rôle important dans l’évaluation artistique d’une rhinoplastie. Cet angle, mesuré entre la columelle et la lèvre supérieure doit être compris entre 90 et 95˚ chez l’homme et 95 et 110˚ chez la femme. 

 

Le dernier élément essentiel dans l’appréciation d’une base esthétique répond aux narines dont il faudra évaluer la forme et le seuil narinaire selon l’ethnie. “Idéalement” chez les nez caucasiens, la forme de la narine est celle d’une poire et le seuil doit se situer en dedans de lignes verticales passant par les canthi internes.


Date de la dernière modification: le 23 décembre 2013 

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