Rhinoplastie secondaire

Résultats Rhinoplastie secondaire

La rhinoplastie secondaire ne peut être considérée comme la répétition plus ou moins difficile d’une rhinoplastie primaire. Il s’agit d’une “entité chirurgicale distincte”.



Résultats Rhinoplastie secondaire

Comprendre avant une chirurgie secondaire du nez

Le déroulement d’une consultation pour une rhinoplastie secondaire ou tertiaire a cela de particulier que le chirurgien est en face d’un patient toujours très informé et documenté quant aux techniques chirurgicales. Les demandes qu’elles soient esthétiques et/ou fonctionnelles sont précises, souvent parfaitement analysées par le patient et les solutions que le rhinoplasticien peut apporter sont dictées par un examen minutieux du nez. 

 

Cet examen est tout d’abord palpatoire, à la recherche d’adhérences cutanées au niveau du dorsum, liées à des résections osseuses importantes, irrégulières, mais aussi déclenchées au niveau de la pointe par une réduction exagérée des crus lateral. Les ostéotomies latérales, paramédianes doivent être analysées en terme de symétrie, de positionnement à la recherche de fragments mobiles ou d’enfoncement inapproprié. Il en est ainsi de toutes les structures qui doivent être évaluées avec précision, tout comme les cicatrices (columelle, ailes du nez...) à l’origine de rétractions ou d’asymétrie. Ainsi, la résection d’une bosse ostéocartilagineuse, responsable d’un toit ouvert, peut entrainer une déflexion excessive des cartilages triangulaires, avec pour conséquence un collapsus de la valve nasale interne, souvent associé à un collapsus de la valve externe par résection excessive des crus lateral. 


Les photos illustrant nos cas cliniques avant/après présentent des personnes consentantes et les mêmes patients y figurent, respectivement, pour le résultat avant/après. Ces photos n'ont pas été retouchées. Nous attirons expressément votre attention sur le fait que le résultat observé est propre à la personne concernée et qu'un résultat identique ne peut être attendu pour une autre personne, en raison de la propre individualité de chacun. 

Remarques à propos de la Rhinoplastie tertiaire

Lors de la première consultation, le chirurgien doit impérativement étudier les fosses nasales à la recherche, entre autre, de synéchies provoquées par une précédente intervention. Il n’est pas rare que la répétition des gestes chirurgicaux soit à l’origine de troubles ventilatoires plus ou moins sévères. C’est aussi au cours de cet examen, réalisé par vidéo-endoscopie, que le praticien recherche un collapsus de valve, souvent passé inaperçu,  mais aussi un défect du septum cartilagineux, secondaire à une septoplastie. En effet, les chirurgies tertiaires du nez sont pour la plupart des chirurgies d’augmentation et nécessitent la mise en place de nombreux greffons de camouflage (dorsum...) mais aussi de soutien (spreader graft, alar batten graft...). En l’absence de septum cartilagineux, le prélèvement de conque reste un matériau de choix dans la greffe cartilagineuse. Et dans des cas, fort heureusement rares, il n’y a d’autre solution que de réaliser un prélèvement costal. 

 

Au terme de cette première analyse, aussi bien fonctionnelle qu’esthétique, le rhinoplasticien est à même de répondre aux nombreuses questions du patient. Un cahier des charges est alors établi et il convient au chirurgien d’exposer clairement ce qu’il est possible de faire tout en signifiant au patient les limites imposées par les précédents interventions (notamment résection excessive de structures cartilagineuses et/ou osseuses).


J'ai une question


Pour un avis
Contactez-nous